Partager l'article ! Fiat et Berlusconi poursuivent leur offensive contre les salariés de l'usine de Turin Mirafiori: Un accord a été signé jeudi 23 décembre 201 ...
Le véhicule électrique entre paillettes et réalité
Mis sur ce blog le 7 mars
Un accord a été signé jeudi 23 décembre 2010 entre la direction du groupe automobile Fiat et ceux des syndicats qui avaient déjà cédé aux ordres patronaux à Pomigliano.. Seule la FIOM a refusé une nouvelle fois de céder à ce chantage patronal.
Cet accord veut créer une nouvelle situation où de de nombreux droits acquis par les travailleurs de ces dernières décennies sont menacés de destruction. La nouvelle entité – Fiat Chrysler - qui devrait perndre en charge l’usine de Fiat Mirafiori de Turin supprimerait les conventions collectives actuellement en vigueur. Fiat a racheté Chrysler pour quelques euros, mais ce sont les relations de travail nord américaines que Fiat veut installer en Italie et en Europe.
Licenciements en cas d’absentéisme jugé trop important par le seul patron, rotation accélérée des équipes, réduction des pauses : voilà quelques unes des contre réformes annoncées. Enfin, le ou les syndicats qui ne signeraient pas l’appel seraient exclus du droit de représentation : c’est bien sur la FIOM qui est visé.
Naturellement, la direction de Fiat a reçu le soutien de Berlusconi qui a qualifié et accord d’historique.
Mais Berlusconi et Marchionne prennent peut-être leur désirs pour des réalités. Il n’est pas écrit d’avance que le scénario de l’usine de Pomigliano se reproduise. .Il est encore possible de mettre en échec ce véritable projet scélérat qui au delà de l’usine de Turin et du groupe Fiat concerne tout le secteur automobile européen.
Lire "Un pas vers l'unité des travailleurs Fiat d'Italie et de Pologne"
Lire "Le chantage de Fiat oontre l'usine
historique de Mirafiori"
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