Grève réussie à Flins
Le matin jeudi 25 février en équipe 2, l’appel à la grève des organisations syndicales a réussi à mobiliser les chaines de production avec plusieurs centaines de grévistes (plus de 300)
Flins n’est pas le seul site à débrayer .A Douai, Le Mans et Cléon des appels à la grève ont aussi eu lieu
La super prime versée aux super cadres sucite une véritable indignation.
Pas de discrimination. Des primes de performance pour tous
Lire le tract CFDT diffusé à Flins après le débrayage du matin
C'est au tour de l'équipe de l'après midi qui a débrayé de 19h à 21h00
Bonne participation,difficile de dire le nombre car pas mal de personnes sont rentrées chez elles, match de foot !
Un défilé au montage d'une centaine de grévistes pendant une demi heure puis dispersion vers 19h40. Un rassemblement au presses avec prise de parole ( camarade de LO)
Présence visible de la CFE-CGC, mais peu d'agent de maîtrise dans le mouvement !
Bonne participation du syndicat FO, banderoles et mégaphone dans le défilé, ( d'habitude ils sur les chaînes pour dire la grène ne sert a
rien)
Sur les deux équipes, le nombre de grévistes est à peu près 700 ( chiffres direction),ce qui est super et très significatif
pour l'effectif (3200) et pas arrivé depuis longtemps ..
Est ce que il y aura une suite? une inter syndicale central est prévu pour faire le point !
La direction sera obligé de lâché une prime, peut être c'est déja négocier avec les bureaucrates syndicaux pour calmer la situation,
Cela explique l'implication massive de la CFE-CGC et surtout de FO à Flins!
à Suivre.....
Correspondant Flins
La grève du jeudi 25 février à l'usine de Cléon
Jeudi 25 février, débrayages à l'usine de Cléon pour donner aux travailleurs les moyens d'exprimer leur
colère contre la façon dont la Direction de Renault répartit la richesse crée par le travail de ses salariés: 30 millions d'euros de distribués à 2 800 cadres (10000 à 15 000 euros par tête de
cadre) alors que la même direction a réparti 27,5 millions d'euros à 55 000 salariés du groupe (500 euros par salarié)
La CGT (rejointe par FO, puis par la CFDT lorsqu'elle a senti que les débrayages allaient être massifs) a appelé à un arrêt de travail d'une heure minimum à 9h00 pour les équipes du matin et de
la normale) et à 14h00 pour l'équipe du soir.
Depuis longtemps, la CGT Cléon refuse les débrayages en fin d'équipe qui ne permettent pas de mesurer avec précision l'état du rapport de force (comptage des gréviste pendant le meeting) et la
volonté d'en découdre des salariés. Et de se préparer les têtes à ce qu'une grève, ça se mène sur le lieu de travail... pas en rentrant à la maison !
En appelant à une heure minimum et à l'intérieur de la séance de travail, ça laisse complètement ouverte la possibilité de prolonger ou de reconduire et de ne pas mélanger avec l'aspiration à
quitter l'usine plus tôt que d'habitude.
Résultat:
- équipe du matin: 500 grévistes (450 pour la Direction)
- équipe du soir: 200 personnes (n'avons pas encore le chiffre direction)
Pendant les meetings (matin et soir), prises de parole des syndicats CGT, CFDT et FO. A noter, la CGC a fait le forcing CONTRE la grève, y compris avec un tract
Correspondant Cléon
Par Corresondant Renault Flins et Cléon 25 février
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