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General Motors s’était  révélé, cet été, maître chanteur vis à vis des salariés de l’usine de Strasbourg. Mais on avait oublié que c’était aussi un « failli » qui a été renfloué grâce aux subventions du gouvernement américain. Et les conséquences de la vraie faillite de General Motors bousculent aujourd’hui les prétentions de l’ancien numéro 1 de l’industrie automobile mondiale.

Dans le cadre de la mise en faillite de General Motors, un autre aigrefin repreneur était apparu avec le groupe industriel belge Punch. Il veut maintenant mettre  trois millions de dollars dans l'opération, alors que GM  veut reprendre son usine de boîtes de vitesses automatiques pour un euro symbolique. Et le groupe belge Punch traîne GM devant la justice.

Le recours a été introduit le 30 août, à un jour de la date limite fixée par le juge des faillites de New-York. Punch qui faisait partie des candidats au rachat du site alsacien, s'était retiré fin mai. Il ne  voulait à l'époque reprendre que 700 des 1 100 salariés.

Mais entre temps, le chantage exercé par GM a réussi ses premiers effets. Et aujourd’hui le groupe Punch conditionnerait sa nouvelle offre à la confirmation de l'accord passé entre la direction et les syndicats sur une réduction des coûts de 10%.

Voilà ou mène le chantage accepté par quelques uns : à une course entre repreneurs au toujours moins pour les travailleurs

Par A partir sources presse 3 septembre 2010
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